Partager l'article ! Retour sur le conseil de la CCPO: Communiqué de Bruno Freyermuth à l'attention des DNA - Obernai Dans votre a ...
Dans votre article, 'Le choix de la gestion privée", daté du 17 décembre, vous écrivez :
A propos du centre nautique et à mon sujet : "En bon socialiste , il est contre ce qu'il appelle la privatisation d'un équipement public.....". Diriez-vous de B.Fischer qu'en tant que bon UMP, il est pour la privatisation ? Y aurait-il deux poids deux mesures ?
Lors de l'élection régionale de 2010, je figure bien sur la liste socialiste, mais les élections régionales sont une chose, la vie politique locale en est une autre ! Lors de l'élection municipale de 2008, la liste que je conduisais, n'avait pas d'étiquette politique. Il en est de même pour mon mandat d'élu municipal ou communautaire. Vis à vis de mes mandants, je tiens à ce que ce contrat soit respecté.
Par contre, je maintiens mes propos du débat d'orientation budgétaire : "... je ne partage pas du tout votre volonté à vouloir absolument tout privatiser (eau, piscine, collecte des ordures ménagères, périscolaire). Pardonnez-moi si je me trompe (…!) Mais c’est à croire que tous vos choix sont guidés par les seuls critères idéologiques".
Personnellement, je ne suis pas obtus idéologiquement, je peux concevoir que pour tel ou tel service, on peut éventuellement faire le choix d'un délégataire privé. Mais en ce qui concerne la Communauté de communes du Pays de Sainte-Odile où tous les services sont "privatisés", on peut légitimement se poser des questions quand à "l'orientation idéologique".
Dans ses beaux discours sur l'économie mondiale, B.Fischer, en chevalier blanc, fustige le libéralisme. Mais au niveau local, il joue les petits télégraphes de Sarkozy en privatisant à tout va !
Bref, avec B.Fischer, c'est : faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais !
Par ailleurs, lors du DOB, j'ai fait un certain nombre de propositions sur l'introduction du bio dans les cantines et
les transports publics. Je regrette que vous n'en ayez rendu compte. Tout comme je regrette que vous n'ayez pas relevé au sujet des repas bio, l'expression méprisante limite irrévérencieuse que
B.Fischer a utilisée lorsqu'il affirme que cette demande est une expression de "biobobos" sic!
"Les petites phrases" - Dernières nouvelles d'Alsace - 20 décembre 2009