Partager l'article ! Où en est l'opposition systématique ?: Quand le grand chef de la majorité municipale s’énerve, il qualifie notre groupe Mieu ...
Quand le grand chef de la majorité
municipale s’énerve, il qualifie notre groupe Mieux Vivre Obernai d’« opposition systématique » ou d’« opposition
négative ».
Mais il oublie que, depuis notre élection,
> nous avons approuvé 238 de ses propositions,
> nous nous sommes abstenus 22 fois,
> nous avons désapprouvé 44 délibérations.
Comme opposition systématique, on a vu pire !
Par contre, sur 304 propositions, le groupe majoritaire a, comme un seul homme, toujours tout approuvé, sans qu’aucun membre de ce groupe n’ait jamais osé, ne serait-ce qu’une fois, faire entendre une voix discordante lors des votes. Ainsi, tous les 26 conseillers majoritaires sont toujours d’accord sur tout !
Nous, nous regrettons la technique systématiquement mise en œuvre par Bernard Fischer : jamais le moindre débat, jamais la moindre discussion, ni en commissions municipales ni au conseil municipal ; aucune information ne filtre jamais sur les intentions du maire ; les projets sont présentés le plus tard possible, intégralement ficelés, aucune modification n’étant jamais acceptée.
Et comme ce maire a obtenu la démission de sa majorité qui lui a accordé une super-délégation, de nombreuses décisions, importantes, sont prises par la seule personne du maire, qui informe obligatoirement mais après-coup, le conseil. Ainsi, que les seules décisions prises par le conseil sont celles que la loi ne permet pas au maire de prendre à lui tout seul ! Mais quand on se rend compte que la majorité – ainsi que nous l’avons déjà indiqué – est toujours d’accord avec son grand chef, on peut se poser la question de l’utilité de réunir le conseil municipal. Et s’il y a quatre séances par an, c’est bien parce que la réglementation impose au maire de réunir au moins quatre fois par an ce conseil : c’est le minimum légal.
A Obernai, le professionnel de la politique qui occupe le poste de maire pratique le degré zéro de la démocratie locale : ses décisions sont à prendre ou à laisser. Nous, nous avons laissé 44 fois depuis notre élection en mars 2008.
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