Lundi 22 février 2010
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08:00
Bernard Fischer, à titre personnel, s’est permis de
développer quelques critiques à l’égard de nos interventions au dernier conseil municipal du 15 février 2010. Nous diffusons notre réponse à ses attaques.
A propos de l’endettement de notre Ville
Lors de notre intervention au conseil municipal du 15 février 2010 sur le budget de l’exercice 2010, nous nous sommes exprimés exactement comme
suit :
« ...nous avons du mal à vous suivre quand vous expliquez vouloir poursuivre le désendettement de la ville tout en empruntant ! Et nous n’oublions pas
que notre situation se présenterait sous de meilleurs auspices si nous ne nous étions pas engagés à verser à la communauté de communes les 2,2 millions d’euros pour le financement du stade
nautique...
Pour nous, on ne diminue pas ses dettes en les augmentant ! Et disposer de 2,2 millions de plus aurait permis à la Ville de ne pas contracter de nouveaux
emprunts et même de rembourser une partie de ses dettes ».
Le maire, à titre personnel, est inaccessible à un tel raisonnement !
Sur la diminution de la subvention versée au Centre communal d’action sociale
Nous avons regretté la diminution de la subvention versée au CCAS, subvention qui passe de 640 000 à 600 000 € en 2010, « compte tenu de l’augmentation de 40 % du nombre des chômeurs dans notre ville ».
Désormais, à Obernai, la subvention au CCAS diminuera quand le nombre de chômeurs augmentera ! Les conseillers de la majorité peuvent adopter un tel principe,
mais notre groupe ne saurait s’y résigner.
Sur le Parc des Roselières
A propos du prix de vente des terrains de la zone d’activité du Thal que nous estimons trop élevé, nous nous sommes permis, en référence au Parc des Roselières,
d’ajouter : « ...nous ne pouvons que penser à l’échec des Roselières, projet qui était sensé remplir les caisses de la
ville ».
A ce jour, tous les terrains de la première tranche de ce lotissement ne sont pas encore
vendus. Le maire était tellement convaincu de crouler sous l’avalanche de candidatures qu’il a mis en place un système très strict de sélection, sous contrôle d’huissier s’il vous plait ! Il
y a bien de l’échec quelque part ! Et les nouveaux résidents ne l’ignorent pas.
A propos du Pass’O
Lors de l’adoption du budget primitif du Pass’O pour 2010, et compte tenu du montant important des dépenses de notre Ville pour ce transport urbain, nous avons posé
une seule question au maire :
« Au regard de cette dépense importante, quelles mesures avez-vous l’intention de prendre pour, enfin, remplir notre Pass’O ? »
Nous attendons toujours sa réponse !
Si notre groupe critique le Pass’O, ce n’est sûrement pas pour demander sa suppression, mais, au contraire, pour suggérer des mesures afin d’en augmenter sa
fréquentation. Faut être maire d’Obernai pour pas comprendre !
Le parc d’activités du Thal
Ce n’est pas parce que nous ne voulions pas d’extension du parc d’activité du Thal que nous sommes opposés à l’accueil « d’activités économiques de qualité et à la création d’emplois bien nécessaires dans les temps actuels » (selon Bernard
Fischer), bien au contraire.
Nous estimons simplement que la création d’une zone d’activité en bordure d’une zone d’habitation n’est pas la meilleure solution, d’autant plus que les problèmes
d’accès ne trouveront jamais de bonnes solutions.
Notre Ville participe déjà, avec la communauté de communes du Pays de Sainte-Odile, à la plateforme départementale d’activités d’Alsace centrale, ainsi qu’à la zone
d’activité intercommunautaire en voie d’implantation aux bords de la RD 500. Il va bien falloir les remplir, ces zones ! Et nous ne serions pas opposés à une éventuelle extension de la zone
industrielle Nord ni à la zone d’activité sud.
En guise de conclusion
Notre groupe Mieux Vivre Obernai se désole de voir son maire sourd aux très
nombreuses propositions développées lors du débat d’orientation budgétaire du 21 décembre 2009. Il est vrai que Bernard Fischer, avec ses problèmes de vessie, ne pouvait tout
entendre...
Il est également vrai que le maire, jamais, ne répond à nos questions qu’il se contente de qualifier de contrevérités, c’est à dire de mensonges. Depuis quand une question est-elle mensongère ?