Partager l'article ! Internet et politique locale: "Peu d'élus sur les réseaux sociaux" - DNA - 3 février 2010 &n ...
Les partis politiques alsaciens ont décidé de lancer la bataille des régionales jusque sur Facebook. Les deux grands partis, l'UMP et le PS, y sont très présents. Une agitation qui contraste avec celle de nos élus du piémont sur les réseaux sociaux.
Freyermuth «accro» à Facebook
Le plus en pointe est sans conteste Bruno Freyermuth. Il y a quelques mois, le chef de file de l'opposition à Obernai en
était pourtant encore très loin : « J'avais déjà un blog à travers le groupe "Mieux vivre Obernai". Mais c'était collectif. Là, comme je suis candidat aux régionales, je voulais quelque
chose de plus personnalisé. Mon blog (NDLR : lancé samedi) est plus axé sur le côté régional et territorial, moins sur Obernai. Ça permet des prises de positions plus personnelles »,
justifie celui qui a pris l'habitude de distinguer son engagement municipal, qui se veut apolitique, de son appartenance au Parti socialiste.
Fin 2009, il est aussi devenu «accro» à Facebook. « Je le consulte plusieurs fois par jour. C'est un plus pour s'informer. Comme je suis en réseau avec des gens qui ont les mêmes centres
d'intérêt, je trouve une meilleure concentration d'information, remarque ce novice, qui a très vite apprivoisé l'outil en publiant beaucoup dessus. En période électorale, ça peut aussi être
efficace. C'est le système Obama et son effet boule de neige qui démultiplie la communication. » Sur son mur, il parle surtout politique. Mais on peut aussi découvrir son admiration pour
Hubert-Félix Thiéfaine.
Pas de Facebook en revanche pour le maire d'Obernai, Bernard Fischer, qui a pourtant été le premier à se lancer dans l'aventure des blogs. C'était il y a trois ans, ça tourne toujours et ça lui
suffit. « Pour l'instant, je n'ai pas le temps pour Facebook, explique celui qui est aussi président de communauté de communes et conseiller général. La vie d'un élu local, c'est le portage
d'énormément de dossiers. Et Facebook, il faut l'alimenter quasiment tous les jours. Mais ça viendra peut-être quand même un jour. »
Et autour d'Obernai ?
Des miettes. Ou plutôt une miette. Les conseillers généraux de Barr et de Rosheim sont introuvables sur le web 2.0. Idem
pour les députés Herth et Ferry. Seul Gilbert Scholly, maire de Barr et vice-président UMP du conseil régional, a un profil Facebook. Il s'y est mis il y a trois semaines, pour renouer des
contacts avec des gens un peu perdus de vue. Et pour la politique ? « J'essaie d'aller sur Facebook pour voir ce qu'il s'y dit (NDLR : beaucoup d'hommes politiques sont dans son
réseau), mais je n'ai pas trop de temps à y passer. Et pour le moment, il y a très peu de Barrois dans mon réseau. Peut-être que quand il y aura plus de concitoyens, je m'exprimerai sur ce site.
C'est un outil d'avenir, je n'en doute pas. »
Et Twitter alors ?
Il est encore dans l'ombre. Gilbert Scholly reconnaît ne pas connaître. Bruno Freyermuth « n'évacue pas l'idée, mais apparemment, le réseau social leader est plus Facebook. » Bernard Fischer va plus loin en estimant que « c'est en perte de vitesse. »
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||